Face au Covid-19, les femmes sont plus que jamais en première ligne, que ce soit sur le plan professionnel ou sur celui de la vie familiale. Ce triste état de fait est souligné par ONU Femmes France, dans un texte paru le 27 mars 20208. Les emplois vitaux en majorité féminins… et dévalorisés Plusieurs professions sont directement confrontées à la pandémie : on pense en premier chef au secteur de la santé et du soin. En 2017, parmi le million d’agent·e·s de la Fonction publique hospitalière (hôpitaux et Ehpad), on compte 77,6 % de femmes, et même 90 % parmi les infirmières et aides soignantes (et seulement 55 % parmi les médecins, DGAFP, 2019). On pense également aux aides à domicile, aux assistant·e·s maternel·le·s et bien sûr aux caissier·ère·s de la grande distribution ou encore aux agent·e·s d’entretien. Or ces professions sont toutes à prédominance
féminine, elles sont dévalorisées et invisibles, au regard de leur diplôme et du travail effectué.

Lire l’article de Rachel Silvera dans la Lettre Éco / n° 36 / mars-avril 2020 pages 6 à 9 20200406_LettreEco_N36 14 04

Retrouvez ICI la note du Collectif Femmes Mixité qui développe ce que nous disions également avec force dans le texte des Journées Intersyndicales Femmes http://www.egalite-professionnelle.cgt.fr/nous-sommes-fortes-nous-sommes-fieres-feministes-et-toujours-en-colere/ et qui rejoint des articles tels que celui de la revue médicale The Lancet qui appelle les gouvernements à prendre en compte les conséquences particulières du coronavirus sur les femmes : voir l’article sur Batsmag https://www.bastamag.net/coronavirus-Covid19-femmes-soignantes-TheLancet-inegalites-epidemies-sante