La CGT refuse que le droit soit détourné de sa fonction protectrice pour devenir un outil de dissuasion et de silenciation. 

Nous exigeons :
• Un mécanisme de rejet rapide des actions manifestement abusives ;
• Des sanctions financières réellement dissuasives contre les auteurs de procédures-bâillon ;
• Une réforme du droit de la diffamation garantissant que la liberté d’expression sur des sujets d’intérêt général prime sur les stratégies d’intimidation ;
• Une protection juridique renforcée des victimes, des journalistes et des lanceur·euse·s d’alerte ;
• Un accès réel et égalitaire à la justice.