Toutes les inégalités subies au travail et dans la société se paient cash à la retraite !
Beaucoup de femmes ont des petites pensions qui ne leur permettent pas une vie décente.
La retraite est le jugement final de la pauvreté tout au long de la carrière professionnelle : bas salaires, carrières hachées ou plus courtes, métiers moins bien rémunérés aux déroulements de carrière inexistants ou ralentis du fait de la maternité : 1 femme sur 2 a réduit ou interrompu son travail (1 homme sur 9) du fait de l’arrivée d’un enfant, 95 % des congés parentaux ont été et sont toujours pris par les femmes.
Le travail gratuit et invisible des femmes ne s’arrête jamais même à la retraite : tâches domestiques, aide aux proches, aide aux enfants et petits-enfants, au conjoint…
- L’allongement de la durée de cotisations
- Le report de l’âge de départ à la retraite
- L’application de la décote
- Le calcul de la retraite sur les 25 meilleures années au lieu de 10, pour le régime général
- La désindexation des retraites sur les salaires et l’indexation sur l’inflation
- La suppression de la péréquation salaires/retraites dans la Fonction Publique Hospitalière et Territoriale et certains “régimes spéciaux”
- Les prélèvements sociaux augmentent, les pensions sont insuffisamment revalorisées, les retraité·es s’appauvrissent, particulièrement les femmes !
Les prélèvements sociaux augmentent,
les pensions sont insuffisamment revalorisées,
les retraité·es s’appauvrissent, particulièrement les femmes !
Retraitées et violences : une réalité bien souvent ignorée !
24 % des féminicides recensés en 2024 concernaient des femmes âgées de plus de 70 ans. Dans la moitié des cas, le conjoint ou compagnon a invoqué la vieillesse ou la maladie comme motif de passage à l’acte. Nous devons briser l’omerta qui invisibilise ces violences et exiger des moyens financiers et humains pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles.
Le 8 mars, nous manifesterons aussi, avec toutes les femmes du monde entier, contre toutes les guerres et pour la Paix, condition indispensable pour une société plus juste et plus humaine.
Et le 2 avril 2026 à l’appel unitaire des organisations de retraité·es nous porterons aussi ces revendications dans nos mobilisations
